Danser sur Seine
 

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DANSER SUR SEINE
 
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I - PARIS DANSES EN SEINE
6 DANSES, 12 ASSOCIATIONS, 20 ORGANISATEURS:

LES DATES ET EVENEMENTS CLES DE 1999 A AUJOURD'HUI

3 juin 2004

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AUJOURD'HUI (en 2004)

Aujourd’hui, Paris Danses en Seine rassemble tous les organisateurs des 6 groupes de danses sur les Quais de Seine, avec
- 6 danses (plus très ponctuellement la samba),
- 12 associations,
- 20 organisateurs de soirées,
- un conseil d’administration de 20 organisateurs et représentants de toutes les danses présentes sur les quais.

Cà c’est aujourd’hui. Mais que s’est-il passé avant ?

De 1999 à 2003 puis 2004, donc, les débuts puis la création et enfin le lancement (officiel ?) de Paris Danses en Seine

ETE 1999 : création d’un comité toutes danses pour préserver la tolérance
Création d’un comité toutes danses sur les quais de Seine pour aller devant la mairie défendre la cause de la pratique des danses sur les Quais de Seine.

Objectif : faire simplement comprendre que les nuisances sonores sont essentiellement dues aux tams tams, et parvenir en conséquence à faire renouveler la tolérance qui prévalait depuis des années, près de 10 ans en fait.

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ETE 2003 : 7 réunions pour la création d’une association toutes danses et la conception concertée de ses statuts et principes de vie :

objectif : demander cette fois une autorisation officielle
Suite à de nouvelles plaintes et à de nouvelles interventions des forces de l’ordre, les représentants de chacune des dansess présentes sur les quais se mettent d’accord pour constituer une association toutes danses, et cette fois demander une autorisation qui viendrait avantageusement remplacer la tolérance qui prévalait jusqu’à maintenant.

Objectif : demander une autorisation, mais aussi en profiter pour demander ... et essayer de pouvoir disposer de l’électricité mais aussi de toilettes.

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AUTOMNE 2003 : dépose des statuts de l’association Paris Danses en Seine et première assemblée générale
- Dépose en 2 temps des statuts de l’association Paris Danses en Seine.
- Première assemblée générale.
- Premières entrevues avec les autorités et institutionnels.

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HIVER ET PRINTEMPS 2003-2004 :

premières réunions de travail de l’association Paris Danses en Seine nouvellement créée

L’association mène toute une série de réunions et de groupes de travail pour que l’association soit prête à fonctionner pour la date symbolique ? du 1er mai, date qui correspond avec la date à peu près commune pour tous de lancement de la saison sur les Quais de Seine.

Avec le rassemblement de tous les organisateurs des 6 danses sur les quais, avec 6 danses (plus très ponctuellement la samba et la latin house voire également cette année les flamandes), avec 12 associations, 18 organisateurs de soirées, une association ayant un conseil d’administration de 22 organisateurs et représentants des différentes danses.

Dans l’attente d’une autorisation officielle de la mairie, avec des statuts, un règlement intérieur, un planning de toutes les activités pour tout l’été 2004, et un site pour vous permettre de rester informés des activités de musique et de danse qui se dérouleront tout l’été sur les quais.

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PREMIER MAI 2004 :

lancement de la saison sur les quais :

l’association va tester son fonctionnement

Lancement prévu de la saison sur les quais.

Première réunion du CA de l’association, avec, nous l’espérons, le premier sésame de la mairie en poche.

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ETE 2004 : premiers acquis et avancées concrets ; l’association rôde également son fonctionnement

Si l’association a effectué de manière informelle ses premiers pas l’été dernier, et si elle existe officiellement depuis octobre 2003, l’été 2004 devrait en fait constituer le premier "été de vie" de l’association.

Cet été 2004 devrait permettre à Paris Danses en Seine de lancer, de rôder et de valider son fonctionnement et ses principes de vie, que ce soit dans sa concertation permanente entre toutes les danses, ou encore, bien évidemment dans sa bonne coexistence vis-à-vis de la mairie et des autorités qui régissent ou interviennent en croisement sur l’espace des Quais de Seine.

Ce sera également l’occasion de voir si la mairie accède aux petites requêtes formulées par PDES
- électricité
- toilettes
- voire aménagement des espaces de parking
"petites" avancées qui permettraient, objectivement, d’accéder à un tout autre stade de confort, de convivialité (surtout pour les femmes venant danser sur les quais) et de confiance entre tous.

Cet été 2004 devrait enfin également être l’occasion de l’organisation de quelques manifestations un peu particulières (soirée d’inauguration ou de lancement, soirées spéciales)... et probablement d’autres choses encore...

... Quand les choses seront définitivement lancées.

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LES AVANCEES ENREGISTREES DEPUIS LE DEBUT DE L'ETE 2004 actualisé au 3 juillet 2004

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Le 3 juin, première autorisation officielle délivrée par la Mairie de Paris à l’association Paris Danses en Seine

Le 3 juin, Paris Danses en Seine obtient un premier sésame officel, l’autorisation officielle temporaire renouvelable (de 2 mois en 2 mois) d’utiliser les emplacements des Parcs et Jardins du Square Tino Rossi.

La première autorisation est délivrée pour la période du 3 juin au 2 août. Elle devrait (a priori) être renouvelée pour la période du 3 août au 2 octobre.

Pour plus ample information, se référer à l’article suivant "La première autorisation officielle délivrée à Paris Danses en Seine"

A la mi-juin, aménagement de certains premiers réceptacles supplémentaires de propreté sur l’emplacement des Quais de Seine
A la mi-juin, suite à la consultation de l’association PDES par les services techniques de la Ville de Paris, le service de ramassage des poubelles est doublé (autre passage à 18 heures) et des poubelles supplémentaires sont installées à proximité des amphithéâtres et de l’esplanade. Le très important "trafic" des détritus constaté lors des grandes soirées estivales ou quasi-estivales se voit d’ores et déjà très nettement amélioré. En attendant un point fait vraisemblablement vers la mi-juillet, ainsi qu’un container mobile qui serait installé du côté de la chaussée ?

Le 26 juin, détermination de responsables du planning pour chaque emplacement
La nomination de ces responsables pour chaque emplacement doit permettre de coordonner les demandes et la détermination au jour le jour du planning "officiel" de Paris Danses en Seine.

Le calendrier officiel des danses, mis à jour au jour le jour, est le seul document auquel on puisse se réferer pour avoir les informations sur le planning mises à jour quasiment en temps réel.

Il était accessible depuis le lien suivant : http://pdesdanse.free.fr/WebCalenda...

et se traduit normalement de manière automatique dans les agendas quotidien, hebdomadaire et mensuel s’affichant lors de l’ouverture de la page d’accueil "De Juin à Septembre, danser l’été à Paris sur les Quais de Seine".

Les plannings diffusés sur le site sont a priori à jour, mais doivent être vérifiés, pour être sûrs de la totale authenticité des informations y étant synthétisées, sur le calendrier des danses.

Le 26 juin également, 3 nouveaux organisateurs salsa rejoignent officiellement PDES, et on est revenu à 20 membres dans le Conseil d’Administration de PDES (pour toujours 6 danses et 12 associations

Le 2 juillet, lancement officiel du site de Paris Danses en Seine www.parisdansesenseine.fr (aujourd'hui provisoirement suspendu).

Le 2 juillet, après une période de moins de 2 mois et demi de construction et de test, le site www.parisdansesenseine.fr est lancé officiellement.

Ce site, nourri par une dizaine de rédacteurs, ouvert également à vos contributions (rédactionnels, articles, photos ou participations forums accessibles sur chaque article et géré actuellement pincipalement par 2 administrateurs, comprend de l’ordre d’une centaine d’articles accessibles au public.

La semaine du 28 juin au 4 juillet (officialisation du site le vendredi 2 juillet), suite à un bouche à oreille et un premier article paru dans A Nous Paris, le rythme de consultation du site, sans ce que celui-ci soit encore officialisé, référencé ou même affecté de mots-clés nécessaires pour les moteurs de recherche !, est déjà de 300 à 500 visites quotidiennes, de 750 à 1200 pages visitées par jour.

Et le week-end, traditionnellement plus calme, les consultations se continuent au rythme de 200-250 consultations et 500-600 pages visitées par jour.

La salsa, les plannings et les articles généraux (sur l’association, sur les quais de Seine) ou les derniers articles sont les articles ou rubriques les plus consultés sur le site.

Les forums associés à chaque article sont mis en place à l’essai pour quelques jours.

Pour les informations actualisées sur les soirées organisées au jour le jour par les responsables de la gestion du planning des emplacements se référer au calendrier des danses http://pdesdanse.free.fr/WebCalenda...

Pour plus ample information, aller voir l’article "Lancement officiel du site de l’association le vendredi 2 juillet : premiers chiffres de fréquentation".

EM Paris Danses en Seine


 
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II - COMMENT EST NE PARIS DANSES EN SEINE

4 mai 2004

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UNE CREATION EN DEUX TEMPS

Il y a 4 ans, un comité toutes danses était créé pour désamorcer l’interdiction potentielle de la mairie et prolonger la tolérance qui nous était accordée depuis des années.
L’an dernier, une association toutes danses fut créée pour demander une autorisation, et ainsi passer du niveau de la tolérance à celui l’autorisation.

Mais aussi, accessoirement ?, profiter de l’occasion pour se faire connaître de la mairie et essayer de solliciter et d’obtenir de l’électricité et ... l’installation de toilettes sur le site des quais de Seine.

Il y a 4 ans, on fut à un moment à 2 doigts de la totale interdiction

Il y a 4 ans, l’organisation de toutes les soirées dansantes sur les quais a failli être carrément interdite.

A cause de plaintes émanant de personnes, dont certaines sand doute haut placées, habitant sur le quai en face.

Les problèmes des nuisances sonores et de sécurité étaient évoqués par la mairie, les forces de l’ordre venant, suivant en cela leurs consignes, évacuer les lieux, sans toutefois faire la distinction entre les gens simplement présents sur place (dont les organisateurs de soirées) et les réels fauteurs de l’essentiel des troubles et nuisances sonores, à savoir les tams tams.

IL Y A 4 ANS, UNE PREMIERE REUNION PLENIERE

Une première réunion plénière a eu lieu, avec tous les organisateurs des soirées sur les quais de Seine.

La mairie voulant un représentant unique, et les différents organisateurs ayant été convoqués individuellement ne s’étant pas concertés au préalable, la réunion plénière ressembla plus à un bon gros capharnaüm ou à une séance à l’assemblée nationale qu’à une réunion entre gens de bonne civilité.

Il faut dire, à notre décharge, qu’un intervenant inconnu de nous tous s’était manifesté, proposant à la mairie de nous représenter, d’organiser nos soirées (qui devenaient payantes et entourées de barrières ! ! !), se réservant alors, selon un montage savant, une part non négligeable des recettes "qui seraient" générées (pour information, une part sensiblement supérieure à celle attribuée ... pour l’ensemble des nombreux organisateurs réunis !).

LE PROBLEME DE LA REPRESENTATIVITE SE POSAIT DEJA

L’un des problèmes, s’ajoutant au fait que le principe de gratuité et de liberté était largement battu en brèche, ce à quoi d’ailleurs, soit-dit en passant, tout le monde (ou quasiment tout le monde se refusait absolument), était que ... personne ne connaissait ou n’avait été consulté par cet intervenant pour la plupart d’entre nous tombé du ciel, et qui se proposait ainsi (et proposait à la mairie) de nous passer au-dessus de la tête.

L’un d’entre nous, aujourd’hui présent dans Paris Danses en Seine, proposa donc de voter à main levée pour savoir si l’on acceptait d’être représenté par cette personne, la réponse fut quasi unaninement négative.

LA NECESSITE D'UN SEUL REPRESENTANT... ET QUI SOIE REPRESENTATIF

Le résultat étant que la mairie reporta la réunion, en nous disant de revenir quand nous serions d’accord entre nous quant à une représentation par une seule personne ou, à tout le moins, par une voix unique.
Un comité toutes danses créé il y a 4 ans

Alors des réunions intra-danses, puis inter-danses, furent organisées, dans le but de constituer un comité toutes danses (rock, salsa, tango, folk et bretonnes) pour s’entendre sur une position commune, et des arguments communs.

Une bonne demi-douzaine de réunions intra-danses et inter-danses ont eu lieu, puis une représentation toutes danses a été déterminée pour aller devant la mairie.

Le but n’était pas encore (ce qui aurait été assez lourd à l’époque) de créer une association toutes danses, mais seulement de défendre au nom du bon sens une tolérance qui avait été toujours de mise les années précédentes. Sur la seule foi que les nuisances sonores étaient dues à plus de 90% aux tams tams.

Mais il fallait malgré tout préparer et connaître le dossier à fond, pour pouvoir répondre à toutes les objections sur tous les points délicats (sécurité, assurance, nuisances, SACEM…) qui ne manqueraient pas de nous être (logiquement) opposés.

UNE REUNION FINALE PERMETTANT DE SE FAIRE CONNAITRE, DE DESAMORCER LA MENACE D'INTERDICTION, DE PROLONGER LA TOLERANCE

Une réunion finale fut organisée dans le cabinet de maire et fut couronnée de succès par rapport à notre objectif premier qui était de désamorcer l’interdiction.

Durant la première partie de la réunion, il nous fut opposé pendant tous les arguments et objections, points délicats que la Mairie était en devoir de nous opposer.

Jusqu’à ce que, toutes objections traitées une à une, la discussion ne finisse par faire prévaloir la logique conclusion que si les nuisances sonores étaient réelles, elle étaient quasi exclusivement le fait des tams tams ; charge nous étant effectivement inférée de limiter et gérer le niveau sonore de nos installations.

Il avait fallu par exemple aussi faire prévaloir qu’à chaque fois qu’il y avait eu plainte, effectivement nous étions toujours là ("mais nous étions là tous les jours"), mais surtout que les tams tams étaient, à de très rares exceptions (une sono trop forte à une heure trop avancée de la nuit) les fauteurs exclusifs de ces troubles, poussant parfois même le raffinement jusqu’à s’éclipser en douce dès que les représentants de l’ordre public arrivaient sur les lieux.

La réunion était a priori un succès, la dernière partie de la réunion, les dernières 20 minutes furent même consacrées à une discussion impromptue et surprenante sur ... le tango argentin.
Ce jour-là, en repartant, nous savions que la tolérance dont nous avions bénéficié jusque-là était très probablement prolongée.

Et de ce jour et dès le lendemain, et pendant 3 ans, aucun organisateur n’a plus eu de problèmes (à notre connaissance), les personnels de police et de sécurité des Parcs et jardins de Paris faisant leur ronde passant même désormais en nous faisant un signe de tête, venant même discuter pour certains quelques minutes avec nous, voire, pour d’autres qui étaient sans doute intrigués, nous sonder un peu plus avant.

La consigne était probablement passée.

Et nous avons été tranquilles pendant 3 ans.

Jusqu’à l’an dernier en début de saison.

L’an dernier en début de saison, rebelote, suite à de nouvelles plaintes de riverains de la rive d’en face, les forces de l’ordre sont revenus en 2 ou 3 occcasions intimer certains d’entre nous de plier bagages.

La recette était dès lors connue, et simple : se mettre en association entre organisateurs de toutes danses, et aller solliciter cette fois une autorisation en bonne et due forme, en nous engageant en contrepartie à suivre certaines incontournables préconisations de la Mairie et/ou de la Préfecture de Paris.

D’où la création de Paris Danses en Seine (PDES) l’été dernier, avec la participation de tous les organisateurs et associations de toutes les danses organisant sur les quais de Seine.

Avec l’objectif implicite d’également essayer d’obtenir la mise à disposition de toilettes (pour les dames) sur le site ainsi qu’éventuellement l’installation d’électricité pour permettre aux organisateurs de sévir sans avoir à transporter leurs sources d’énergie (batteries rechargeables, batteries de voiture, de moto, et bien sûr groupes électrogènes.

Avec l’objectif découlant, de profiter de l’occasion de la création de cette association pour se concerter tous, se connaître mieux, et faire en sorte de développer et promouvoir la pratique des danses et musiques dédiées à la danse sur le lieu des Quais de Seine.

Et c’est donc ce pourquoi nous sommes tous là aujourd’hui.

Essayant de poursuivre plus avant notre initiative, également avec votre participation.

EM, Paris Danses en Seine


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III - LE TANGO ARGENTIN: UN ROLE MOTEUR A LA FOIS SUR LES QUAIS DE SEINE ET DANS PARIS DANSES EN SEINE

21 mai 2004

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Le tango argentin est l’un des organisateurs historiques sur les quais de Seine, puisqu’il y a organisé des soirées depuis plus de 10 ans.

Mais il a aussi et surtout sa spécificité ainsi qu’une présence et un rôle moteurs sur les quais et dans Paris Danses en Seine depuis des années.

Le tango a dans dans les faits un rôle à la fois spécifique et moteur (pas forcément président, mais moteur) dans Paris Danses en Seine

- parce qu’on ne peut pas danser le tango en intérieur l’été, grosso modo de mi-juillet à mi-septembre (les lieux dédiés au tango ferment tous ou quasiment tous l’été)

- parce que pour des raisons de revêtement de sol (le tango nécessite de pouvoir pivoter sans résistance, surtout pour les femmes, sinon attention aux genoux, chevilles et hanches), on ne peut danser en extérieur l’été que sur les quais, c’est le seul et unique endroit où on peut danser le tango en extérieur l’été (alors que toutes les autres danses peuvent danser ailleurs)

- parce qu’on danse le tango tous les jours tout l’été (en d’autres termes, la bonne résolution des problèmes avec les autorités est et a été plus importante dès le début pour les gens du tango que pour les gens des autres danses)

- parce que le tango a tout simplement eu un rôle moteur dès le départ, avec le rock (et un peu la salsa)

- parce que le tango argentin a organisé des soirées sur les quais depuis plus de 10 ans, le week-end,

- puis 2, 3 fois par semaine, puis 5, 6 fois par semaine

- puis tous les jours de la semaine depuis 5, 6 ans.

- Parce que le tango a également fait en sorte que les problèmes potentiels soient gérés au mieux possible de ses intérêts propres (les plus pointus) et aussi et surtout de l’intérêt de tous en impliquant tout le monde et toutes les danses dès le départ

Pour toutes ces raisons, on doit convenir et garder à l’esprit que le tango argentin a une place bien spécifique sur les quais et dans l’association Paris Danses en Seine, et ce depuis le tout début.

EM Paris Danses en Seine

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IV - REVUE DE PRESSE PARIS DANSES EN SEINE ET TOUTES DANSES SUR LES QUAIS DE SEINE

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sur le site http://tangoargentin-eric.voila.net/

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et plus particulièrement en pages

"Paris Danses en Seine"
http://tango-eric-quais.voila.net/page3/index.html

et

"Revue de Presse"
http://tango-eric-quais.voila.net/page4/index.html

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tango-eric-quais.site.voila.fr
mise à jour mars 2010